Une maison passive est une maison isolée de telle sorte à maintenir un très haut niveau de confort dans le but de remplacer le système de chauffage conventionnel (plancher chauffant typiquement) par le préchauffage de l’air véhiculé par les conduits de soufflage d’une VMC double-flux.
Ce concept est né en Allemagne au début des années 1990 et l’expérience du PassivHausInstitut l’a amené à définir le un niveau d’isolation à atteindre qui correspond selon lui à un besoin de chauffage ≤ à 15 kWh/m².an (dans des scénarios d’utilisation précis).
La plupart de la littérature disponible sur la maison passive est directement issue des expériences Allemandes qui, de part le climat hivernal rude, conduisent à de très fortes exigences sur l’épaisseur des isolants, l’efficacité de la ventilation et sur l’étanchéité à l’air.
Or ces exigences ne sont pas systématiquement nécessaires en France (typiquement le triple vitrage).
Pour analyser les exigences nécessaires sur la variété des climats français, l’équipe de Citemaison.fr a lancé plus de 7000 simulations thermiques à l’aide du logiciel Pléiades et du moteur Comfie de l’Ecole des Mines de Paris pour une maison à étage, bien orientée, de 130 m² habitables, sur terre plein.
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Attention aux idées reçues et au dogmatisme ambiant dont fait l’objet la maison passive. Après visites de maisons passives en Allemagne, analyses poussées sur le logiciel de certification PHPP et pour alimenter des fils de discussion du forum (notamment la discussion "besoin d’aide pour une maison à faible consommation") nous avons constaté que le seuil de 15 kWh/m².an ne fonctionne pas dans les 3/4 du territoire français. Avant de vous lancer dans la construction d’une maison passive, nous vous recommandons instamment la lecture du fil de discussion suivant : projet de maison passivhaus qui explique pourquoi. Si le seuil des 15 kWh/m².an ne doit pas être considéré comme une frontière manichéenne entre les « bonnes » maisons et les « mauvaises » maisons, il a quand même servi de base pour la présente étude. Pour les plus courageux, faites gratuitements les calculs pour votre projet de construction, selon les scénarios d’utilisation respectifs PassivHaus et DPE français en utilisant notre logiciel en ligne Comme Un Thermicien.
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Principe n°1 de la construction passive : réduire les pertes de chaleur par une excellente isolation de l’enveloppe du bâtiment
Principe n°2 de la construction passive : réduire les pertes de chaleur par une bonne étanchéité à l’air et un système de ventilation performant.
Pour éviter de multiplier la combinatoire des scénarios et donc le nombre de simulations thermiques nécessaires, nous avons décidé de coupler la qualité des menuiseries à celle de l’efficacité de la ventilation et de l’étanchéité à l’air.
Une menuiserie Uw 1.7 (ou Acotherm TH9) correspond à un bon double vitrage (4/16/4 faiblement émissif) monté sur :
Une ventilation simple flux hygroréglable limite les déperditions thermiques dûes au revouvellement d’air par ventilation en adaptant les débits à la quantité de vapeur d’eau présente dans le logement.
Une menuiserie Uw 1.3 (ou Acotherm TH11) correspond à un très bon double vitrage (4/16/4 faiblement émissif + lame d’argon) monté sur des cadres haut de gamme en bois, bois/alu ou PVC.
Sauf erreur de notre part, les menuiseries métalliques ne permettent pas, à l’heure actuelle, de parvenir à ces performances.
Etanchéité à l’air "Effinergie" : correspond à une maison pour laquelle une démarche d’étanchéité à l’air a été prise selon les recommandations Effinergie (Correction des défauts d’étanchéité au niveau des jonctions : menuiseries extérieures, passages des câbles et appareillages électriques, trappes et éléments traversant les parois, liaisons façades-planchers, façades-toitures et coffres de volets roulants).
Le test d’étanchéité à l’air doit vérifier que l’objectif de perméabilité (I4) est inférieur ou égal à 0,6 m3/h.m2 en maison individuelle. Il s’agit du débit de fuites maximal obtenu en mettant le logement en dépression de 4 Pascals et divisé par la somme des surfaces des parois extérieures (hors plancher bas).
Cet objectif est un objectif exigeant vis à vis de l’état de l’art de la construction française mais quand même facile à atteindre en soignant les détails d’exécution (ci-dessous illustration Isover Intégra Vario).

VMC double-flux à rendement minimal 75%
Ces performances peuvent être obtenues en optant pour des VMC double-flux avec échangeurs à contre-courant.
Mêmes exigences que ci-dessus sauf en ce qui concerne l’étanchéité à l’air. Les exigences de l’étanchéité à l’air pour le standard allemand de maison passive imposent un débit de fuite maximal de 0,6 volume/heure lorsque le logement est mis dans une dépression de 50 Pascals (ce qui correspond à un vent de 25hm/h qui frapperait chaque façe du bâtiment).
Cette exigence est environ quatre fois plus forte que l’exigence d’étanchéité à l’air "Effinergie". Absolument tous les détails d’exécution doivent être soignés.Les menuiseries coulissantes classiques doivent être absolument évitées.
Un test d’étanchéité intermédiaire doit impérativement être mené alors la fermeture des parements (pose des doublages en plaque de plâtre notamment) et des gaines techniques, pour identifier les fuites et apporter les éventuelles corrections sans destruction.
Mêmes exigences que ci-dessus mais avec des menuiseries à triple vitrage.
Le Uw 0,9 est une entrée de gamme par rapport au standard passif allemand ... mais tout est relatif, comptez quand même 630€HT pour une fenêtre 125x120 et 2000€HT pour une baie 250x220.
Agen (47) Ajaccio (2A) Anemasse, Genève (74, CH) Bastia (2B) Biarritz (64) Bordeaux (33) Bourges (18) Brest (29) Bruxelles (B) Caen (14) Carcassonne (11) Carpentras, Avignon, Nîmes (84, 30) Charleville-Mézières (08) Cherbourg (50) Clermont-Ferrand (63) Dijon (21) Gap, Embrun (05) Cahors, Brives, Gourdon (46, 19) Grenoble (38) La Rochelle (17) Le Mans (72) Lille (59) Limoges (87) Lyon (69) Mâcon (71) Marseille (13) Metz (57) Millau (12) Montpellier (34) Mulhouse, Bâle (68, CH) Nancy (54) Nantes (44) Nice (06) Paris (75) Pau (64) Perpignan (66) Reims (51) Rennes (35) Rouen (76) Saint-Dizier (52) Strasbourg (67) Tarbes (65) Toulouse (31)
La performance thermique de la maison ne tient pas qu’à la qualité des murs !
Eu égard aux attentes de nos lecteurs, un système pouvant être considéré d’ « entrée de gamme », comme les murs en blocs béton, polystyrène TH32, mais associé à de « bonnes menuiseries / ventilation / étanchéité à l’air » atteint les mêmes performances qu’une solution à ossature bois avec 25 cm d’isolant dans les murs mais avec des fenêtres plus ordinaires et une simple VMC hygro B.
Comme les fabricants de bicyclettes qui associent la qualité du cadre à celle du dérailleur et de la selle, faites de même pour votre maison et trouvez la bonne dose d’investissement entre les murs, les fenêtres et la VMC. Encore peu connue en France, la notion d’étanchéité à l’air prend de plus en plus d’importance avec l’utilisation de VMC double-flux.
Tous nos comparatifs sont basés sur une maison largement orientée au sud, avec un auvent bien dimensionné et sans fenêtre de toit.
La simulation de toutes nos solutions, indique un confort d’été acceptable sur toute la moitié nord et le grand ouest de la France, dès que l’on ferme "normalement" les volets (fermés à 50% pour les pièces à vivre et rez de chaussée et à 80% pour les chambres de l’étage).
Par contre, les logements situés dans les des régions les plus chaudes du midi, ou pour les personnes qui veulent garantir une fraîcheur même en cas de canicule type 2003, auront intérêt à vérifier les performances d’été des solutions constructives sur les simulations à Perpignan, Carpentras, Marseille et dans une moindre mesure celles à Toulouse, Agen, Gourdon, Millau.
Les études thermiques de notre dossier ont démontré que l’isolation par l’extérieur n’est plus un passage obligé pour qui veut diminuer les ponts thermiques et préserver le confort d’été, ce qui confirme les résultats de notre comparatif isolation par l’intérieur et par l’extérieur.
Les simulations effectuées sur des constructions en briques à joint minces tant en isolation par l’intérieur que par l’extérieur sont identiques en toutes régions dès lors que l’on conserve une contre-cloison en brique.
L’isolation par l’extérieur conserve bien entendu tout son intérêt en rénovation, même si sa mise en oeuvre est plus onéreuse, notamment à cause du parement extérieur.
La réputation haut de gamme de l’ossature bois fait de ce système constructif une cible de choix d’une clientèle exigeante voulant démarquer leur habitat de la conventionnelle maçonnerie.
Mais qui l’aurait cru ? En versions d’entrée de gamme, les ossatures bois (typiquement avec leur 12 cm d’isolant entre montants), ont une performance thermique sensiblement inférieure aux maisons maçonnées "RT-2005" (typiquement les maisons en Bloc Béton avec complexe de doublage PSE et rupteurs de ponts thermiques).
Pour rentabiliser le surcoût du parement extérieur (bardage) par rapport à un crépi sur mur maçonné, et garder une longueur d’avance sur les constructions conventionnelles, une construction ossature bois se doit d’avoir au moins 20cm d’isolant dont une partie posée contre les montants pour éviter les ponts thermiques.
Hiver doux et étés frais, les caractéristiques de la maison ossature bois la rendent adaptée au climat des régions Bretagne - Pays de la Loire. Ces sont justement les régions où s’elle s’implante le plus.
Forte durée d’enseillement, rayonnement intense, températures élevées, les étés du sud de la France mettent à l’épreuve les habitations.
Même en ajustant la température maximale de confort à plus de 27° à l’intérieur, seules les constructions maçonnés présentant à la fois un bon déphasage (murs épais) et une inertie (présence de matériaux lourds côté intérieur) sortent du lot avec en premier lieu les monomurs de terre cuite, talonnés par les monomurs de béton cellulaire. Il est à noter qu’un complément d’isolation par l’intérieur reste possible avec l’utilisation d’un apport d’inertie avec contre-cloison.
Les deux principaux critères d’attribution du label maison passive sont le besoin de chauffage qui doit rester inférieur ou égal à 15kWh/m².an et l’étanchéité à l’air qui doit rester en deçà de 0,6 volume/heure lorsque la maison est soumise à un test de dépression de 50 Pa (ce qui équivaut à un vent de 35 km/h qui soufflerait vers chacune de ses faces).
Si l’on se limite au premier critère de 15kWh/m².an (car il permet déjà de s’affranchir de l’installation d’un gros système de chauffage tel un plancher chauffant), alors construire une maison passive à Nice ou à Bastia devient très facile !
Avec la maison compacte et bien orientée que nous avons utilisée, dès la solution bloc béton + doublage polystyrène graphité PSE TH38, ce critère est atteint à Nice et à Bastia !
Si l’on arrive à obtenir une étanchéité à l’air répondant au critère exigé par le label maison passive, et avec une bonne VMC double flux, alors la solution bloc béton + doublage polystyrène graphité PSE TH38 permet même de répondre au label passif sur toute la côte méditerranéenne ainsi qu’à Bayonne, Biarritz et Pau ... mais cette solution ne permet pas d’atteindre un confort d’été suffisant dans les villes les plus chaudes.
Dans ces villes les plus méridionales, les solutions à base de monomur de terre cuite de 37,5 cm permettent également d’atteindre le crière maison passive avec cette fois un bon confort d’été et les briques isolante de type A (20cm, R=1) avec un complément d’isolation font même mieux.
Une solution basée sur un mur en béton cellulaire de 30cm avec complément d’isolation permet même de satisfaire au critère passif sur plus des trois-quarts de la France métropolitaine, même sans recours au triple vitrage, mais avec l’étanchéité à l’air et la VMC double flux ad hoc.
Rappelons toutefois que les constructions à isolation réparties (monomurs de terre cuite ou de béton cellulaire) sont pénalisées en zones sismiques du fait du compléments de poteaux et de poutres en béton armé rendus nécessaires. Notre étude prend l’hypothèse que la construction se situe en zone non sismique.
Enfin, pour les villes les plus froides du nord-est, triple vitrage et épaisseur d’au moins 25 cm d’ « équivalent isolant » seront de rigueur ... pour affronter la rigueur des hivers. Et dans ce contexte, seules les solutions ossature bois ou bois massif se démarquent pour éviter les murs de l’épaisseur d’un château fort !
Pour ma part je pense qu’il y a aussi
http://www.thermibloc.fr/
doc technique ici
http://www.thermibloc.fr/media/brochure_6_pages__081406700_1523_19022010.pdf
ou http://www.ach-performance.fr/component/content/article/8-flash-dinformation/58-nouveaux-produits.html
qu’en pensez vous ?
Après avoir lu la totalité de cette étude, je me permets de faire quelques remarques.
Tous d’abord, il faut savoir que je travaille dans le bâtiment depuis près de 30 ans dans l’est de la France et le bloc béton est un système constructif qui n’est que très peu utilisé, alors que la terre cuite non doublé ou d’autres matériaux "monomur" sont prioritaires (solidité, inertie du matériau, etc...) chez les particuliers construisant eux-même. Je ne vais pas revenir sur toutes les raisons de ce choix, mais j’aimerais signaler qu’un domaine n’a pas été abordé dans cette étude ni dans aucun document relatif aux isolants intérieurs (laine de roche + placo, polysthirène + placo, etc...) : le recyclage en fin de vie. En effet, les systèmes "monomur" sont recyclables facilement, car les compléments extérieurs et intérieurs (enduits, crépis ou plâtres) n’ont pas besoin d’être séparés de leur support pour être traités séparement lors leur déstruction (demontage). On assiste depuis quelques années à des destructions d’immeuble datant des années 60 avec des isolants intérieurs qui ne sont pas traités séparément et donc des matériaux non biodégradables se retrouvent mélangés (bravo pour l’environnement) aux gravats recyclés. La raison principale est le coût engendré par les travaux de séparation des matériaux que personne ne veut prendre en charge (re-bravo pour l’environnement) et auxquels personne n’a (voulu) penser.
Revenons aux systèmes constructifs des "maisons passives" ou équivalents. Si tous le monde est d’accord (sur les grands principes et sur façon de les appliquer (plus ou moins), il y a plusieurs points qui n’ont pas été abordés dans cette étude.
1 - La supression des ponts thermiques en nez de dalle ne permet plus de faire de terrasses dans le prologement des planchers d’étages (oups) et demande à trouver d’autres systèmes.
2 - Un des grands principes de ce genre de constructions est le traitement des fuites d’air parasites, or la présence de volets roulants (monobloc, blocs linteau ou autres) n’est pas forcement une bonne solution car il générent, soit des infiltrations difficilement maitrisables, soit une isolation déficiente.
3 - La taille des fenêtres (de qualité supérieure, Uw=0.8) doit être importante pour augmenter les surfaces vitrées au dépend des surfaces opaques et les battements centraux sont à éviter, car ils sont générateurs de perméabilité à l’air (moins performants qu’un montant fixe par exemple).
4 - La présence d’un isolant intérieur (avec un revêtement placo par ex.) limite l’inertie du materiau et donc diminue sa radiation. Autre point non négligeable, plus l’isolant est épais, plus il y a de porte-à-faux sur les fixations des éléments (de cuisine par exemple) et moins ces derniers devront être lourds. Ceci n’est pas le cas des monomurs et des mur de refend lourds, type briques en terre cuite.
5 - L’utilisation d’un isolant extérieur a les mêmes défauts et donc les mêmes conséquences (pose de volets battants ou de stores extérieurs).
Je ne cherche pas à dénigrer une produit ou à favoriser un autre, mais il me semble opportun de se poser les bonnes questions avant de se lancer dans la conception de maisons passives ou à basse consommation énergétique. Une des principales difficutés qui vont se présenter à l’avenir sera de savoir si nous (les français) sommes prêts à accepter (dans un souci économique et écologique) de renoncer à certaines de nos certitudes ancestrales.
Le bloc béton, un matériau vert ? info ou intox ? Si vous écoutez la radio, cela n’a pas dû vous échapper : BlocAlians, l’association des producteurs de blocs Béton, effectue une grande campagne « d’informations » sur le bloc béton, autrement connu sous le nom de Parpaing.
Leur but est de redonner un peu de couleur à l’image de ce produit, notamment face à ses nouveaux concurrents tels que la brique Monomur ou les Ossature-bois. Et la couleur choisie, le Vert, n’est pas celle à laquelle on s’attendait le plus.
Je pense ne pas être le seul à avoir été interpelé par certains arguments imprécis voire faux. Je profite de votre étude pour restituer certaines vérités.
Voici donc les 7 raisons capitales selon BlocAlians :
Le confort thermique : ni VRAI - ni FAUX.
Dans sa comparaison aux autres solutions, BlocAlians prend le cas d’un mur en bloc béton doublé d’un isolant. Le matériau béton en lui-même n’a aucune qualité thermique. Le matériau nu obtient même les plus mauvaises performances par rapport à tous ses autres concurrents. Mais il est vrai que l’on ne construit jamais avec le bloc béton sans envisager une isolation rapportée. La brique monomur, elle, ne demande aucune isolation complémentaire.
Le confort acoustique : VRAI mais...
Par son inertie, ce matériau obtient les meilleures performances dans l’isolation acoutisque si il est associé à un isolant "mou" (laine de verre par exemple). Par contre, un mur de parpaing nu produit une acoustique réverbérante. On ne peut plus parler de confort acoustique. Sur ce plan là, l’ossature-bois donne les meilleurs résultats ; l’ambiance feutrée dans une maison bois est incomparable.
La qualité de l’air intérieur : ni VRAI - ni FAUX.
Ni plus ni moins qu’un autre matériau. BlocAlians n’avance que des généralités, aucuns arguments déterminants face à ses concurrents. Le traitement chimique du bois est certainement un vrai problème de santé mais la nécessité de faire appel à une isolation rapportée fibreuse avec dees blocs béton pose question lorsque l’on pense aux problèmes liés à l’amiante...
Le confort hygrothermique : VRAI et FAUX.
Dans son argumentaire, BlocAlians développe l’argumentaire sur l’inertie du matériau permettant une limitation des variations d’amplitude de température ; ce qui est vrai moyennant une isolation par l’extérieur, extrèmement rare en France.
BlocAlians affirme "FAITES BARRAGE À L’HUMIDITÉ AVEC LE BLOC BÉTON" mais sans avancer d’arguments techniques. En quoi ce produit est-il un barrage à l’humidité ?
les ressources naturelles : VRAI.
Le bloc béton est composé principalement de sable et de cailloux, disponibles en abondance sur tout le territoire. De même, la fabrication du bloc béton étant bien répartie, le transport jusqu’à son lieu d’utilisation s’en trouve réduit.
Mais là où BlocAlians fait nous ment est dans l’affirmation que la fabrication du bloc Béton ne requiert aucune cuisson. C’est FAUX. Mensonge par omission mais mensonge quand-même : la fabrication du ciment, liant principal du bloc Béton, requiert l’utilisation de fours à haute température consommant une énorme quantité d’énergie. C’est cette contre-vérité qui m’a choqué le plus et qui me fait prendre la plume aujourd’hui. De plus la nécessité de rajouter des isolants tels que la fibre de verre ou la laine de roche cuites à très haute température rend le bilan encore plus mauvais.
L’entretien et la maintenance : VRAI.
Le bloc béton est un matériau pérenne et sans-souci... comme la plupart des matériaux.
la qualité du recyclage : VRAI.
Le bloc béton peut être recyclé en d’autres blocs béton. Mais les fabricants le font-ils réellement ? Sommaire Un comparatif presque vide...
Pour finir, BlocAlians propose un tableau de comparaison avec les autres techniques : le Monomur, la terre cuite mur doublé, l’ossature-bois. Mais la comparaison s’arrête au monomur ; le reste du tableau comparatif est vide. Bizarre ! Sommaire Conclusion :
il est vrai que le bloc béton souffre d’une mauvaise image de marque depuis quelques années, notamment depuis la montée des autres matériaux concurrents.
Pourtant ce matériau a de réelles qualités.
Une vrai campagne d’information était peut-être nécessaire mais de là à affirmer que c’est un matériaux vert ! pourquoi en faire autant ?
Du coup, le produit y perd encore en crédibilité.
Les matériaux de construction en terre cuiteBonjour,
La solution MONO MUR pour un climat méditéranéen, semble un bon choix d’après votre très bon article.
Le seul problème que j’entreevoie et d’ordre constructique.
Je découvre à qques semaines du début de chantier qu’il y a beaucoup de malfaçon avec des constructions en MONOMUR briques.
En effet, c’est un matériau avec de nombreuses qualités, mais le mode constructif est basé sur des raidisseurs très faibles 6X6, des linteaux de faibles sections. Ces dimensions sont bien sur étudiées. Mais les coef de sécurité, très élevés ds les calculs de résistance des matériaux ( calcul Béton armé, structures) sembles beaucoup plus bas que pour les autres matériaux. Cela se comprend, c’est le seul moyen de minimiser les ponts thermiques. Néanmoins, il en résulte de nombreux désordre ds les constructions. Il semble que ces désordres apparaissent sur les maisons modernes avec des volumes en porte à faux, des casques bétons, des toits terrasses, des poutres retroussées etc.
La différence de dilatation entre le BA et la brique ; le retrait du béton ds le temps par fluage, posent des problèmes que l’on peut constater en discutant avec des professionnels sérieux et objectifs ( maçon et façadiers).
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