Aujourd’hui, il est de mise que les ajouts de lumière soient accordés aux rideaux ou aux couleurs des pièces, raffinés, discrets mais présents et surtout... personnalisés. La tendance est à l’abat-jour long et effilé : terminé les designs lourds et les points de lumière qui sautent aux yeux !
Rien de plus facile : un pied de lampe stylisé, une carcasse achetée quelques euros, une chute de tissu, un brin de colle et un peu de méthode. A la portée de tous !

Le matériel se trouve dans les rayons « loisirs créatifs » des GSB ou des magasins type « beaux arts » :
Primordial : se munir d’une chute de tissu 100% coton, sans la moindre trace de polyester, au risque d’avoir des difficultés d’enroulage pour le rembordage !
Le principe consiste à faire un "patron" à partir de papier kraft pour le reporter ensuite sur les matériaux qui composeront l’habillage de la carcasse de l’abat-jour.
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Mesure, donc, de précaution technique : marquez chacune des branches qui composent la structure de la carcasse à l’aide d’un adhésif que vous aurez numéroté de 1 à 4. |
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Le patron en Kraft conditionne les mesures de tout
le reste du travail. Sa découpe doit donc être très précise et fidèle à la
carcasse même s’il est parfois possible, par chance, de s’en resservir lors d’une autre réalisation. Tracez, sur le papier kraft, le pourtour extérieur des branches de la carcasse le plus précisément possible et annotez son numéro. |
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Annotez vos quatre dessins, en reportant le numéro de la branche correspondante. |
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Aidez-vous pour cela de pinces à linge en bois : elles coinceront efficacement le papier, sans le déformer. |
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Aplatissez-les de la main et tracez-en les contours le
plus soigneusement possible.
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Découpez le polyphane avec ces marges. Retirez le patron en kraft et découpez en suivant le tracé fait précédemment. |
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Reprenez éventuellement les découpes : elles doivent être en adéquation parfaite avec leur support. |
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Repérez droit fil et motifs du tissu. Dans le cas d’un tissu à motifs, tenez compte de leur sens avant d’y appliquer le polyphane : la position tête-bêche, certes très économique, n’est pas toujours adaptée ! Espacez les pans d’au moins trois centimètres afin de pouvoir réaliser le travail suivant sans souci. Posez le polyphane à blanc pour prendre des marques. Retirez en partie la feuille protectrice. Collez ensuite totalement le polyphane en le lissant de la main . |
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Le pan n°1 : ourlet de 1,2 cm de tous cotés. Les n°2 et n°3 : ourlet de 1,2 cm sur trois côtés ; de 0,2 cm sur le côté gauche ( souvenez-vous que vous mesurez sur l’envers du tissu !) Le n°4 : ourlet de 1,2 cm sur le haut et le bas ; de 0,2 sur les deux côtés gauche et droit. Tracez. |
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Encollez le tracé réalisé avec de la colle
vinylique blanche : elle devient transparente au Par contre, cette procédure est une astuce « anti-filage » qui vous évitera d’avoir à surfiler la bordure du tissu après son découpage. |
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Trempez une chute de polyphane dans la colle et encollez l’une parès l’autre les branches de la carcasse et le tissu des bordures.
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Commencez par le milieu, puis rejoignez les deux bouts. Le collage est quasiment instantané. Déplacez les épingles à linge et réalisez les deux autres bords de la même façon. |
2°étape : les pans 2, 3 et 4 |
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Les ourlets de 0,2 cm des pans 2, 3 et 4
demandent un traitement spécial. Encollez le polyphane.
Rabattez le tissu avec le couteau de peintre. Maintenez quelques secondes. Essuyez aussitôt les bavures avec du papier absorbant humide. |
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Lissez parfaitement. Appliquez la même procédure pour le pan n°3.
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On peut poser un poids pendant quelques heures sur chacun des pans pour favoriser un collage parfait.
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Faites le tour de l’abat-jour pour vérifier le collage général. Rembordez les autres côtés. |
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Il est encore possible de maintenir un angle rebelle par une épingle à linge pendant la prise de la colle. |
Point technique : le traitement des angles :
Eliminez les deux pointes.
Mettez beaucoup de colle. Enroulez autour des branches proprement, avec le couteau de peintre. Veillez à bien faire entrer tout le tissu sous le métal, sans laisser dépasser le moindre fil. |
Remerciements à Mme Nicole Angrieu de l’Atelier "L’air du temps" 09000 Montoulieu
Bonjour,
les commentaires se suivent et ne se ressemblent pas !
Moi aussi j’ai trouvé ça très détaillé ; mais c’est la loi du genre, je pense !
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